« J’en ai assez qu’on nous méprise ». Un maire rural fédère la lutte contre un projet éolien jugé trop envahissant

Dans la Vienne, la commune de Chenevelles se mobilise contre un projet de cinq éoliennes, des mâts de près de 200 mètres de haut. Le paysage alentour est déjà marqué par la présence de plusieurs projets éoliens. 90% des riverains ont voté contre.

« Le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable. Le préfet a émis un avis défavorable. Le conseil municipal a émis un avis défavorable », lâche Cyril Cibert, maire de Chenevelles, alors que le promoteur lance un recours judiciaire. Pour lui, « il y a un peu de foutage de gueule, quand la population et le conseil municipal, qui est l’autorité sur la commune, quand tout le monde s’est prononcé contre, et que le porteur du projet fait un recours. On a envie de dire stop ! »

« Ce n’est pas parce qu’on est à la campagne que l’on peut nous mépriser », renchérit-il.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/j-en-ai-assez-que-l-on-meprise-les-elus-un-maire-rural-federe-la-lutte-contre-un-projet-eolien-juge-trop-envahissant-3112150.html

L’inutilité prouvée des énergies intermittentes

Année après année, alors que leurs capacités grandissent, les énergies dites alternatives prouvent leur inutilité.

Vous pouvez trouver le résumé des chiffres de 2024, faite par Denis Zardet, du blog Climat et Vérité, publié ici.

Nous avons mensuellement produit 59 7149 MW, dont une partie (12,6%) est exportée et une autre (1,2%) utilisée pour remonter de l’eau dans des barrages hydrauliques. Nous avons mensuellement consommé 48 783 MW.

Rappelons qu’à chaque instant, un réseau électrique doit être équilibré, la demande doit correspondre à l’offre ; sinon c’est la panne, le black-out. Ce qui est exporté ou pompé correspond à des périodes de surcapacité.

Le nucléaire représente 84% de notre consommation. Les énergies renouvelables subventionnées en représentent 11% pour l’éolien et 5% pour le solaire (chiffres arrondis).

L’éolien a une capacité théorique de 23 800 MW. Pourtant, en moyenne, il n’a produit que 10,8% des besoins. Pour la simple raison que lorsqu’il n’y a pas de vent, l’éolien ne produit rien. De même que le solaire ne produit rien la nuit. L’éolien et le solaire ne servent à rien une bonne partie du temps.

La production moyenne annuelle en 2024 des éoliennes ressort à 22% de la puissance installée.

En plus de cette performance lamentable, la puissance produite n’a dépassé 50% de la puissance installée que durant 26 jours, soit 7% du temps. Cette puissance est tombée en dessous de 10% durant 81 jours (22% du temps). Elle est même descendue au moins une fois à 3%. (Source : Denis Zardet.)

Nous avons exporté en moyenne 21,2% de notre production tous les mois.

Il n’y a aucun intérêt à exporter puisque le prix payé par nos clients est largement inférieur au coût de production. Chaque watt exporté, payé par nos impôts, est vendu à perte.

En réalité, notre consommation nationale est suffisamment pourvue avec le nucléaire complété par l’hydraulique (16,7% en moyenne mensuelle) et le thermique (à hauteur de 4,5% en moyenne mensuelle). Nul besoin des énergies renouvelables déficitaires, polluantes et intermittentes.

Pourquoi polluer et défigurer nos paysages maritimes et campagnards ? Pourquoi plomber nos finances publiques avec ces énergies intermittentes lourdement subventionnées ?

Par idéologie écologiste.

Non seulement l’idéologie ne paie pas, mais elle est ruineuse.

Eoliennes : le fiasco de la chute de leur production malgré leur multiplication !

En publiant son dernier communiqué, RTE vient de divulguer que malgré une augmentation de la puissance installée d’éolienne de presque 11% entre 2023 et 2024, la production des éoliennes a baissé de son côté de 8,4% sur la même période. Comment expliquer cet incroyable situation ?

Le vieillissement des éoliennes

• Le facteur de charge des éoliennes françaises en 2022 était de 21,6%, signifiant qu’elles ne produisent qu’un cinquième de leur capacité maximale théorique.
• Une étude britannique montre que le facteur de charge des éoliennes terrestres diminue significativement avec le temps, passant de 24% après un an à 11% après 15 ans.

Les meilleurs gisements de vent ont été pris en premier

• La production éolienne en France est affectée par l’utilisation préalable des meilleurs sites venteux, avec un facteur de charge de 21,6%. Les nouvelles installations sur des sites moins favorables risquent de réduire la productivité globale du parc éolien à l’avenir.

La multiplication des éoliennes ou l’« Effet sillage » à grand échelle

• L’« effet sillage » en éolien : la réduction de la vitesse du vent derrière une éolienne diminue la production des suivantes. La multiplication des éoliennes modifie les régimes de vent, affectant la productivité globale du parc éolien.
• Ce phénomène engendre des contentieux entre exploitants éoliens, invoquant le « vol de vent » et le trouble de voisinage, similaires aux arguments des habitants contre la pollution éolienne.

La baisse des régimes de vent en Europe

• L’Institut Copernicus rapporte une baisse historique des vents en Europe depuis 43 ans, impactant significativement la production d’énergie éolienne.
• Les pays ayant le plus investi dans l’éolien (Irlande, Royaume-Uni, Tchéquie, Danemark, Allemagne) sont les plus touchés par cette baisse et brulent du gaz voir pire du charbon pour compenser les périodes peu venteuses avec les conséquences que l’on sait sur l’environnement.
• Le GIEC prévoit une diminution continue des régimes de vent en Europe dans ses scénarios de réchauffement climatique.
• Ces perspectives remettent en question la viabilité et l’efficacité de la politique de multiplication des éoliennes en Europe.

https://lenergeek.com/2025/01/24/eoliennes-fiasco-chute-production-multiplication/

80 courageux parlementaires à la rescousse : halte au déluge de subventions pour les énergies vertes, vite un moratoire !

Alarme rouge ! Ils tirent la sonnette d’alarme face à une politique énergétique française jugée « aveuglée » par les énergies renouvelables (ENR). Ils dénoncent un projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui mettrait en péril la souveraineté énergétique du pays.

Le mythe des ENR ? Le texte critique vertement le soutien massif aux ENR, le qualifiant de « gabegie financière » et pointant du doigt l’impact minime de ces énergies sur la réduction du CO2. Le coût exorbitant des subventions aux ENR est jugé incompatible avec la situation budgétaire actuelle et les priorités nationales.

L’atout nucléaire. Les auteurs plaident pour une reconnaissance franche du modèle énergétique français, fondé sur le nucléaire, une énergie « pilotable, décarbonée et abordable » et sur un usage raisonné des ENR, notamment l’hydroélectricité.

L’Europe pointée du doigt. La France, avec son mix électrique déjà décarboné à 95%, est perçue comme subissant les exigences excessives de l’Union européenne en matière de transition énergétique.

Un appel à la transparence. Un appel vibrant est lancé pour un débat national transparent sur la future politique énergétique française, mettant fin à des décisions prises « en catimini » et sans consultation réelle de la représentation nationale.

https://www.lepoint.fr/politique/politique-energetique-de-la-france-une-pause-s-impose-13-01-2025-2579792_20.php

L’impact négatif des éoliennes sur les populations de chauves-souris en Allemagne révélé par une étude récente

Une étude allemande révèle que les éoliennes nuisent aux chauves-souris, perturbant notamment leur accès à l’eau, ce qui soulève des préoccupations pour leur bien-être et pour l’agriculture.

En effet, ils ont publié une étude dans la revue Biological Conservation, concernant les effets qu’ont les éoliennes sur les populations de chauves-souris qui sont présentes aux alentours, notamment pour accéder aux points d’eau. 

Les résultats montrent que les éoliennes posent un risque alarmant pour les chauves-souris, en particulier en limitant leur accès à l’eau, une ressource cruciale pour toutes les espèces durant les étés de plus en plus chauds. La situation est d’autant plus préoccupante que les femelles, épuisées par la lactation, souffrent davantage pendant cette période.

« C’est tragique de voir une solution censée combattre le changement climatique causer un tel dommage collatéral, empêchant les chauves-souris de s’adapter aux étés chauds et secs lorsqu’elles sont forcées de quitter leurs habitats à cause des éoliennes », explique un chercheur.