Révélations Choc : Pourquoi l’État cache la vérité sur le coût réel de l’éolien (et sacrifie le nucléaire)

L’heure de vérité a sonné. Alors que nous nous battons localement pour préserver le Pays de la Châtaigneraie de l’invasion éolienne, des voix s’élèvent au plus haut niveau de l’État pour dénoncer une aberration industrielle.

Dans un entretien explosif accordé au média Transitions & Energies, le sénateur Vincent Louault (Indre-et-Loire) brise l’omerta. Il révèle l’existence d’un rapport interne d’EDF que le gouvernement tenterait d’étouffer. Ce document confirme ce que Vent des Noues pressentait : la priorité donnée aux énergies intermittentes (éolien) sur le réseau est une catastrophe technique et économique.

Voici ce qu’il faut retenir de ces révélations et pourquoi elles nous donnent raison de dire NON aux projets de St Maurice des Noues et Loge-Fougereuse.

1. La priorité à l’éolien détruit nos centrales nucléaires

C’est un fait technique souvent ignoré du grand public : sur le réseau électrique, l’électricité éolienne est prioritaire. Lorsqu’il y a du vent, on force les réacteurs nucléaires à ralentir leur production pour laisser la place aux éoliennes. C’est ce qu’on appelle la modulation.

Le rapport d’EDF est formel :

  • Usure prématurée : Cette modulation imposée use physiquement les machines. Les turbines (comme les fameuses Arabelle) et les circuits primaires ne sont pas conçus pour des arrêts et redémarrages incessants (« le yo-yo »).
  • Risque technique : Selon le sénateur, « les conséquences sur la machinerie […] ont été sous-estimées ». On risque de voiler les arbres des turbines et d’accroître les contraintes sur les matériaux.
  • Surcoût immense : Le coût de cette modulation est passé de 15 TWh à près de 40 TWh par an. C’est une perte sèche pour l’opérateur national.

2. Le mensonge de la PPE3 et la surproduction inutile

La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3) prévoit d’ajouter encore 40 ou 50 GW de renouvelables. Vincent Louault n’hésite pas à qualifier certains scénarios de « mensonge d’État ».

Pourquoi détruire nos paysages et notre tranquillité dans le bocage vendéen alors que :

  • La consommation baisse : Contrairement aux prévisions de RTE, la consommation électrique stagne ou diminue.
  • Nous sommes en surproduction : La France a eu 100 TWh de surproduction l’an dernier.
  • L’inutilité de l’intermittent : Ajouter des éoliennes dans un système déjà saturé et décarboné (grâce au nucléaire) revient à gaspiller de l’argent public pour une énergie dont nous n’avons pas besoin.

« Comprendre qu’on n’a pas besoin de capacités supplémentaires renouvelables en France, c’est du simple et pur bon sens. » — Vincent Louault.

3. L’idéologie contre la science

Ce que dénonce cet entretien, c’est le mépris de l’expertise technique par l’administration. Les hauts fonctionnaires et conseillers ministériels préfèrent suivre une idéologie « tout renouvelable » plutôt que d’écouter les ingénieurs d’EDF qui alertent sur la fragilité du système.

Pour Vent des Noues, le parallèle est clair. Ici aussi, on tente de nous imposer des projets au mépris :

  • De la réalité du terrain ;
  • De l’avis des riverains ;
  • De la logique économique élémentaire.

Conclusion : S’unir pour agir (et pour le bon sens)

Si l’État persiste à vouloir installer des éoliennes inutiles qui fragilisent notre réseau électrique national, notre combat local prend une dimension d’intérêt général encore plus forte.

Nous ne défendons pas seulement notre vue ou notre tranquillité. Nous défendons une vision rationnelle de l’énergie. Comme le propose le sénateur, il est urgent de réviser à la baisse (de 80%) les ambitions de développement des capacités renouvelables.

Il n’y a donc aucune justification, ni locale ni nationale, pour sacrifier notre territoire.

Source : Entretien de Vincent Louault par Éric Leser pour Transitions & Energies.

Nuisances sonores : le calvaire d’un couple face aux éoliennes de IEL

Un article paru le 17/01/2026 dans Ouest-France relate la situation alarmante de Brigitte et Lionel Broudin, résidents à Plouégat-Moysan dans le Finistère. Leur témoignage est un signal d’alarme pour tous les habitants du Pays de la Châtaigneraie, d’autant plus que le promoteur impliqué, la société IEL, est le même qui convoite notre commune de Saint-Maurice-des-Noues.

Brigitte et Lionel Broudin – Ouest France

Un quotidien devenu invivable

Bien que le parc de Goasivinec-Huella soit en service depuis mai 2023, c’est à partir de l’été 2025 que la vie de ce couple a basculé. À moins d’un kilomètre des machines, ils subissent des nuisances qu’ils qualifient de « vrai supplice ».

Les symptômes décrits par le couple sont caractéristiques des syndromes éoliens fréquemment rapportés :

  • Insomnies chroniques : des nuits réduites à trois ou quatre heures de sommeil.
  • Impacts physiologiques : maux de tête, épuisement permanent, acouphènes et hyperacousie.
  • Souffrance psychologique : un état asthénique et une anxiété généralisée constatés par leur médecin.

La problématique technique des vibrations et du sol

Ce témoignage apporte un éclairage technique crucial sur la propagation des ondes. Lionel Broudin explique que leur maison est située sur une ancienne carrière de granit. Cette configuration géologique semble favoriser la propagation des vibrations par le sol, amplifiant les effets des infrasons.

« C’est comme une goutte d’eau sur la tête, ça pulse, ça rentre dans l’oreille. »

Cette situation rappelle que les études d’impact théoriques peinent souvent à anticiper la réalité physique du terrain, notamment les effets de résonance liés à la nature du sous-sol.

La réponse du promoteur : la « conformité » face à la réalité humaine

Interpellée par la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), la société IEL se retranche derrière la réglementation. Selon le promoteur, des mesures acoustiques réalisées en 2023 et 2024 concluent à la conformité du parc.

Pourtant, le décalage entre les mesures administratives et le ressenti physique des riverains est flagrant. Ce dossier souligne une fois de plus les limites des protocoles acoustiques actuels, qui ne prennent pas toujours en compte la complexité des basses fréquences et leur impact sur la santé humaine sur le long terme.

La vigilance de Vent des Noues reste totale

Ce qui arrive aujourd’hui dans le Finistère avec IEL est précisément ce que nous craignons pour notre territoire. La défense de notre cadre de vie, de notre santé et de notre tranquillité n’est pas une simple posture de principe, mais une nécessité face à des projets dont les conséquences réelles sont trop souvent minimisées.

Nous suivrons de près l’évolution de l’analyse de terrain promise par IEL dans ce dossier. En attendant, ce témoignage renforce notre détermination à protéger Saint-Maurice-des-Noues et ses environs d’un déploiement éolien anarchique.

Source : Article Ouest-France – Janvier 2026

Enquête publique à Blain : un nouveau projet éolien en Loire-Atlantique

Une nouvelle étape cruciale s’ouvre pour le territoire de la Loire-Atlantique. La commune de Blain fait l’objet d’une enquête publique concernant un projet d’implantation d’éoliennes. Fidèle à sa mission de veille et de protection du cadre de vie, notre association souhaite informer ses adhérents et les habitants du Pays de la Châtaigneraie sur les procédures en cours dans les territoires voisins, afin de mieux comprendre les enjeux de la prolifération industrielle éolienne.

Calendrier et modalités de l’enquête

L’enquête publique se déroulera sur une période d’un mois, permettant à chaque citoyen de prendre connaissance du dossier et d’exprimer son avis. Les dates à retenir sont les suivantes :

  • Ouverture de l’enquête : lundi 12 janvier 2026 à 8h30.
  • Clôture de l’enquête : mercredi 11 février 2026 à 17h30.

Pendant cette période, le dossier est consultable en mairie ou directement en ligne sur le registre dématérialisé dédié.

Pourquoi s’informer et participer ?

Bien que ce projet se situe sur la commune de Blain, la multiplication des parcs éoliens sans planification territoriale cohérente est une préoccupation majeure pour l’ensemble de notre région. Les impacts sur l’environnement, la santé, la biodiversité et la dépréciation immobilière ne connaissent pas de frontières administratives.

L’analyse des documents techniques mis à disposition est essentielle pour relever les éventuelles faiblesses des études d’impact, notamment en ce qui concerne les nuisances sonores et l’atteinte aux paysages. Participer à l’enquête publique est un droit démocratique fondamental qui permet de consigner officiellement vos observations auprès du commissaire enquêteur.

Comment déposer votre avis ?

Plusieurs moyens sont à votre disposition pour contribuer à cette enquête :

  1. En écrivant directement dans le registre numérique prévu à cet effet : https://www.registre-dematerialise.fr/7007/
  2. En consignant vos remarques sur le registre papier disponible en mairie de Blain.
  3. En rencontrant le commissaire enquêteur lors de ses permanences physiques.

Nous encourageons tous les citoyens sensibles à la protection de notre environnement et de notre patrimoine à se mobiliser. La vigilance collective reste notre meilleur rempart contre le déploiement anarchique des structures industrielles éoliennes.

Pour plus d’informations techniques sur les risques liés à ce type de projet, n’hésitez pas à consulter nos précédentes publications sur le site de l’association ventdesnoues.org.

Le cri du cœur des riverains sur LCI : quand la réalité du terrain bouscule l’idéologie

Dans l’émission « La Grande Confrontation » diffusée sur LCI en décembre 2025, un échange particulièrement révélateur a eu lieu entre Bernadette Kaars et Marine Tondelier. Cette séquence, que nous partageons aujourd’hui avec vous, illustre parfaitement le combat que mène l’association Vent des Noues au quotidien pour le Pays de la Châtaigneraie.

La fin du silence : un enfer quotidien 7j/7

Le témoignage de Bernadette Kaars rappelle une vérité que les promoteurs éoliens tentent trop souvent de masquer : l’impact dévastateur sur la santé et la tranquillité.

  • Une nuisance sans répit : Contrairement aux idées reçues, le bruit des éoliennes ne s’arrête jamais. C’est un martèlement constant, jour et nuit, sans week-end ni jour férié.
  • L’atteinte à la santé : Ce n’est pas seulement une question de volume, mais de fréquence. Cette présence sonore obsédante finit par user les nerfs et dégrader la santé mentale des habitants.
  • La perte de valeur du patrimoine : Derrière ces machines se cache une spoliation immobilière réelle pour ceux qui ont investi toute une vie dans leur maison.

Un dialogue de sourds entre Paris et nos campagnes

La confrontation met en lumière le fossé grandissant entre deux mondes. D’un côté, une vision politique et théorique défendue par Marine Tondelier, qui voit l’éolien comme une nécessité statistique. De l’autre, la souffrance concrète de citoyens qui voient leur cadre de vie sacrifié.

« On ne peut pas construire une transition écologique sur la souffrance des populations rurales. »

Cet échange démontre que le déploiement actuel de l’éolien est perçu comme une intrusion brutale, imposée sans réelle concertation et au mépris des réalités géographiques et humaines de nos territoires.

Pourquoi cette vidéo concerne le Pays de la Châtaigneraie ?

À Vent des Noues, nous refusons que notre territoire devienne une zone industrielle à ciel ouvert. Les arguments portés par Bernadette Kaars dans cette vidéo sont les nôtres :

  1. Préserver notre environnement : La biodiversité et nos paysages ne sont pas des variables d’ajustement pour des objectifs de production intermittente.
  2. Protéger les habitants : La santé et la sécurité des riverains du Pays de La Châtaigneraie doivent primer sur les intérêts financiers des promoteurs.
  3. Exiger le respect : Nous demandons un arrêt du déploiement anarchique et une prise en compte réelle des nuisances acoustiques dénoncées dans ce débat.

Regardez la vidéo complète

Nous vous invitons à partager massivement cet article et cette vidéo pour alerter sur les dangers qui pèsent sur notre cadre de vie. La mobilisation de chacun est essentielle pour faire entendre raison aux décideurs.

Projet éolien à Nieul-le-Dolent : Vers un coup d’arrêt judiciaire ?

Le combat juridique mené par l’Association pour la préservation de l’environnement nieulais (Apen) et 24 riverains vient de franchir une étape cruciale. Le vendredi 19 décembre dernier, l’affaire a été portée devant la cour administrative d’appel de Nantes avec un objectif clair : obtenir l’annulation de l’autorisation environnementale accordée par le préfet pour l’implantation de six éoliennes de 90 mètres de haut.

Un impact majeur sur notre cadre de vie

L’association et les riverains ne lâchent rien. Au cœur de leurs préoccupations : l’impact visuel « excessif » sur les lieux de vie. Pas moins de 29 hameaux ont été dénombrés aux alentours du projet.

Si le promoteur (la SAS Eoliennes-de-Nieul-le-Dolent, filiale de VSB Energies Nouvelles désormais sous le giron de TotalEnergies) mise sur la plantation de haies pour masquer les mâts, le magistrat nantais s’est montré sceptique : rien ne prouve que ces haies suffiront à atténuer un impact visuel jugé « significatif ».

La biodiversité au cœur des débats

Le dossier pointe également un risque sérieux pour la faune locale, et plus particulièrement pour les chauves-souris. Voici les points soulevés lors de l’audience :

  • Proximité dangereuse : La distance entre les éoliennes et les haies (maillage bocager) est jugée insuffisante par le rapporteur public.
  • Risque de collision : Deux éoliennes en particulier présentent un risque accru pour ces espèces protégées.
  • Insuffisance des mesures : Les réponses apportées par la société sur ces points ont été jugées peu satisfaisantes par le magistrat lors de l’instruction.

Vers une annulation partielle ?

Le rapporteur public a préconisé une annulation partielle de l’autorisation, visant spécifiquement les deux éoliennes les plus problématiques (E4 et E6). Si cette solution éviterait une procédure de régularisation longue, elle ne satisfait pas pleinement l’Apen.

« Je ne peux qu’approuver la suppression des éoliennes E4 et E6 mais ce n’est clairement pas suffisant », a réagi l’avocate de l’association.

De son côté, la défense de VSB Energies Nouvelles rejette ces conclusions, affirmant que le plan de « bridage » (arrêt des machines lors des périodes de risque) permettrait de réduire le risque de collision à zéro.

Et maintenant ?

La cour administrative d’appel de Nantes a mis sa décision en délibéré. Le verdict, qui déterminera si le parc sera amputé, maintenu ou totalement annulé, est attendu le 20 janvier 2026.

Éolien en mer et biodiversité : quand la planification d’État ignore la science

L’urgence de la transition énergétique justifie-t-elle de naviguer à vue, sans boussole environnementale? C’est la question inquiétante que soulève le développement des parcs éoliens dans le golfe du Lion. L’analyse du calendrier décisionnel de l’État révèle un décalage critique entre la validation des zones d’implantation et la disponibilité des données scientifiques censées protéger la biodiversité.

Image générée à partir d’une intelligence artificielle

La charrue avant les bœufs : une chronologie incohérente

Le cœur du problème réside dans une désynchronisation dramatique . D’un côté, l’État et les Régions ont cofinancé à hauteur de 4,2 millions d’euros le programme scientifique « Migralion », lancé en 2021. Son but était précis : documenter la fréquentation du golfe par les oiseaux marins et migrateurs pour planifier au mieux les futurs aménagements.

De l’autre, le gouvernement n’a pas attendu les conclusions de cette étude cruciale pour agir. Les zones d’implantation des futurs parcs ont été définies par décret en octobre 2024, soit près d’un an avant la publication complète des résultats de Migralion. Le résultat de cette précipitation est sans appel : plusieurs parcs éoliens actés chevauchent désormais des zones identifiées par les scientifiques comme étant très fréquentées par les oiseaux.

Un risque avéré pour l’avifaune

Les données récoltées (via balises GPS et radars ornithologiques) montrent une réalité biologique incompatible avec les choix industriels actuels. Contrairement aux idées reçues, beaucoup d’oiseaux migrateurs ne traversent pas la mer tout droit mais longent les côtes pour minimiser les risques, empruntant précisément les couloirs où les éoliennes sont prévues.

Le danger est mécanique : l’étude révèle que 51 % des vols d’oiseaux migrateurs s’effectuent à une altitude inférieure à 300 mètres, c’est-à-dire directement à la hauteur des pales des éoliennes. Ce placement irréfléchi fragilise un écosystème méditerranéen déjà à l’agonie, où l’abondance des espèces marines a chuté de 52 % en trente ans.

L’environnement comme variable d’ajustement

Face à ces constats, la position de l’État semble privilégier les critères économiques. Selon France Nature Environnement, le gouvernement a pris en compte les éléments socio-économiques, comme le coût lié à la distance des côtes, mais a traité l’environnement comme une simple « variable d’ajustement ».

Le ministère de la Transition écologique admet que les résultats de Migralion ne remettront pas en cause la planification retenue pour les dix prochaines années. Les parcs pilotes sont déjà construits et le parc « Narbonnaise 1 », situé en zone sensible, a été attribué en décembre 2024 pour un démarrage des travaux en 2029.

Des mesures d’atténuation aux limites prouvées

Pour tenter de « limiter la casse », des solutions techniques sont évoquées, comme l’arrêt des pales lors des vagues de migration détectées par radar ou le fait de peindre les pales pour les rendre visibles. Cependant, ces mesures de « micro-évitement » présentent des limites majeures :

  • L’arrêt fréquent des machines coûte très cher et use le matériel, ce qui rebute les industriels.
  • Peu d’études prouvent l’efficacité réelle de ces dispositifs pour limiter les collisions.
  • Les risques existent aussi par temps de brouillard ou de vent faible, des moments où les radars de migration sont moins opérants pour déclencher les arrêts.

https://reporterre.net/Dans-le-golfe-du-Lion-des-parcs-eoliens-lances-sans-prise-en-compte-des-oiseaux

Éolien : L’urgence d’un déploiement responsable face au « massacre silencieux » des chauves-souris

Alors que la France s’engage dans une transition énergétique, le déploiement massif et souvent non maîtrisé de l’énergie éolienne révèle ses limites et ses coûts environnementaux. Les chauves-souris, espèces protégées et essentielles à l’équilibre écologique (régulation des insectes nuisibles), sont les victimes d’une véritable crise silencieuse.

🛑 Une crise sanitaire faunistique à échelle européenne

Les chiffres et les analyses que nous possédons ne laissent aucune place au doute : le risque pour les chauves-souris n’est pas marginal, il est systémique à l’éolien.

  • L’effet des éoliennes sur la faune : Les éoliennes sont un danger mortel par :
    1. Le risque de collision directe avec les pales.
    2. Les barotraumatismes induits par les perturbations des masses d’air, qui causent des hémorragies internes fatales sans trace visible.
  • Le fardeau européen : Le bilan des pays voisins doit servir de signal d’alarme pour la France. En Allemagne, par exemple, ce sont 200 000 chauves-souris qui meurent chaque année à cause des éoliennes. Cette situation d’« hécatombe prouvée et généralisée » mène à un déclin programmé des populations : une étude anticipe une chute de 20% des populations de chauves-souris sur une période d’un siècle.

🌳 L’insuffisance des normes d’implantation nationales

Le problème est aggravé par le non-respect ou l’insuffisance des normes de protection, soulevant des questions sur la régulation de l’aménagement du territoire en France.

  • Ignorance des « zones mortelles » : Les chauves-souris sont particulièrement vulnérables près des zones boisées. Pourtant, la distance de sécurité de 200 mètres par rapport aux forêts, jugée minimale, est ignorée par jusqu’à 78% des éoliennes en Europe.
  • Un cadre réglementaire à revoir : Ce manquement majeur place de nombreuses installations dans des zones de fort transit faunistique, maximisant le « massacre silencieux ». Le législateur et les autorités environnementales françaises doivent tirer les leçons de ce constat européen pour renforcer drastiquement les études d’impact et les prescriptions d’implantation sur notre territoire.

📉 Les limites techniques des mesures d’atténuation

Même lorsque les exploitants tentent d’atténuer l’impact, les solutions techniques se révèlent souvent insuffisantes face à l’ampleur du désastre écologique.

La piste du balisage : Une étude récente publiée dans le Journal of Applied Ecology met en avant l’intérêt d’une utilisation ciblée du balisage aéronautique. Bien que cette technologie (lumières activées uniquement à l’approche d’un aéronef, comme en Allemagne) vise principalement à limiter les nuisances lumineuses pour les riverains, toute mesure réduisant l’impact visuel et environnemental doit être intégrée dans les cahiers des charges nationaux.

Le Bridage : un compromis écologique fragile : Le bridage, qui consiste à arrêter les rotors lors des pics d’activité des chauves-souris, est la mesure la plus courante. Cependant, il ne fait que réduire la mortalité de 50%. Des milliers de chauves-souris continuent de mourir. Une réduction de 50% d’une hécatombe reste une hécatombe.

Ouest France 11 décembre 2025

Electricité à prix négatif, sursaturation du réseau : les projets de Loge-Fougereuse et St Maurice des Noues sont inutiles

Alors que nous nous battons pour préserver le Pays de la Châtaigneraie de l’invasion éolienne, l’actualité énergétique nationale vient confirmer ce que nous redoutions : le modèle économique de l’éolien est à bout de souffle. Saviez-vous que l’électricité se vend désormais régulièrement à des « prix négatifs » ? Décryptage d’un système qui marche sur la tête.

Une production décorrélée de nos besoins
Le principe est simple mais fatal : les éoliennes produisent quand il y a du vent, pas quand nous avons besoin d’électricité. Résultat ? Lors des épisodes venteux où la demande est faible, le réseau sature. Il y a trop d’électricité. Sur le marché, les prix s’effondrent et passent sous zéro. C’est le monde à l’envers : théoriquement, on devrait payer les pays voisins pour qu’ils absorbent notre surplus !

La double peine pour le contribuable
Le scandale réside dans le mécanisme de subvention. Actuellement, même si l’électricité ne vaut rien (ou coûte de l’argent au réseau), de nombreux promoteurs éoliens continuent de faire tourner leurs machines. Pourquoi ? Parce que l’État leur a garanti un prix de rachat ! C’est vous, c’est nous, contribuables et consommateurs, qui payons la différence pour subventionner une production inutile à cet instant précis. C’est un gaspillage d’argent public monumental.

La CRE tire la sonnette d’alarme
La situation est si critique que la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) veut sévir. Elle envisage de couper les subventions lors de ces épisodes pour forcer les éoliennes à s’arrêter. Cela prouve une chose : ajouter des éoliennes aujourd’hui ne sert pas la sécurité énergétique, cela ne fait qu’ajouter de l’instabilité au réseau.

Pourquoi sacrifier Loge-Fougereuse et St Maurice des Noues pour ça ?
Pourquoi détruire notre bocage, nuire à la santé des riverains et des animaux, dévaluer nos maisons pour une industrie qui produit de l’énergie en trop quand on n’en a pas besoin, et rien quand il fait froid et sans vent ? Les projets de Loge-Fougereuse et St Maurice des Noues s’inscrivent dans cette fuite en avant. Il est temps de dire STOP à cette politique du chiffre qui méprise à la fois la réalité économique et la réalité du terrain.

Agissons ensemble !
Ne laissons pas notre territoire devenir la variable d’ajustement d’un système électrique incohérent. Rejoignez Vent des Noues pour dire NON à l’industrialisation inutile de nos campagnes.

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Sources utilisées pour cette analyse :

  • Selectra : Prix négatifs de l’électricité : vers un arrêt forcé des éoliennes… Lien
  • JeChange : Vers un arrêt forcé des parcs éoliens et solaires par la CRE ? Lien

Conférence – Débat : Éolien en mer, quel avenir pour le monde maritime ?

Vendredi 12 décembre 2025 – 14h30, en présentiel et distanciel

Derrière le discours vert de la “transition énergétique”, des milliers d’éoliennes géantes s’apprêtent à transformer nos côtes. En France comme en Europe, des projets offshore bouleversent les équilibres marins, les paysages, la pêche, la biodiversité et le patrimoine culturel du littoral. Cette conférence-débat donne la parole à celles et ceux qui, sur le terrain, voient déjà les conséquences : marins, pêcheurs, habitants, experts scientifiques et architectes du patrimoine.

Le Département de la Sarthe demande une pause dans le déploiement des éoliennes sur son territoire

Le sujet a été mis sur la table, jeudi 16 octobre, lors d’une session plénière à l’abbaye de l’Épau près du Mans. Le Département de la Sarthe a émis le vœu qu’une pause soit mise en place dans la construction de nouveaux projets éoliens.

Frédéric Beauchef, vice-président du Conseil départemental de la Sarthe, s’inquiète de la prolifération anarchique des parcs éoliens. Il déplore la démarche désordonnée des entreprises d’éoliennes et souligne l’existence de parcs éoliens déjà installés en Sarthe, augmentant le risque d’une dissémination incontrôlée. Le département souhaite donc instaurer un moratoire pour freiner ce développement.

Il estime que le développement de ces parcs éoliens pose des problèmes aux habitants qui ont du mal à les accepter. “Le département souhaite pouvoir arrêter l’installation d’éoliennes qui se fait parfois contre l’avis de la population,” explique-t-il. Il ajoute : “Ces éoliennes se construisent au détriment de notre paysage.”