L’association Vent des Noues avec Vent de Folie à l’enquête publique de Chantonnay.

L’enquête publique concernant le projet d’implantation de 3 éoliennes de 165m à Chantonnay s’est terminée hier à 17h30.

Nous espérons que les différentes interventions, aussi bien des particuliers et professionnels du secteur que des associations départementales (Vent de Folie, Vendée Tempêtes, Vent des Noues…), permettront au commissaire enquêteur d’émettre un avis défavorable sur l’implantation de ces 3 éoliennes démesurées de 165m à 525m des premières habitations !

Fabien Bouglé : « Plus on utilise de l’énergie éolienne, plus on est obligé d’utiliser de l’énergie fossile »

Fabien Bouglé, lanceur d’alerte écologiste, auteur de tribunes dans Économie Matin, était l’invité d’André Bercoff, vendredi 11 octobre sur Sud Radio

L’invention de l’éolienne est un progrès indiscutable pour les écologistes et les défenseurs du développement durable. Ces mastodontes qui se dressent en pleine campagne permettent de produire de l’énergie propre. Voilà le genre de poncifs que l’on entend depuis des années à propos de cette alternative aux centrales nucléaires. Mais est-ce vraiment la réalité ? Plusieurs enquêtes tentent de démontrer l’inverse. C’est le cas de celle de Fabien Bouglé, chroniqueur régulier dans Économie Matin, lanceur d’alerte écologiste, chef d’entreprise et conseiller municipal.

Les terres rares, un problème « très compliqué« 

Les éoliennes créent de plus en plus de débats dans les zones où elles doivent être implantées. Avec des mats hauts de 150 à 200 mètres de haut en mer, ou de 150 à 180 mètres sur terre, ces immenses tours dominées par des hélices sont « équivalentes à la tour Montparnasse ». Si les habitations ne peuvent pas être plus proches que 500 mètres à la ronde, Fabien Bouglé vous propose de fermer les yeux et d’imaginer un instant d’habiter à « 500 mètres de quelque chose qui fait 180 mètres de haut ». « C’est juste une catastrophe », s’exclame-t-il.

Le recours aux énergies fossiles

La fabrication des éoliennes est « un désastre écologique »,s’indigne-t-il. Les chiffres publiés par le ministère de l’Écologie dans le plan pluriannuel de l’énergie disent que c’est « une catastrophe ». Même le patron de l’ADEME, « organisme très pro-éolien », a dit que « le problème des terres rares est un problème très compliqué », souligne l’auteur.

Les éoliennes ne fonctionnent « qu’une partie du temps », c’est « l’intermittence ». Et pour compenser le moment où elle ne tourne pas, le facteur de charge, c’est-à-dire « le calcul du rapport entre la production réalisée par une éolienne et sa capacité maximale de production sur une année », est de 22%. « Ce n’est rien du tout », s’exclame Fabien Bouglé. Et « plus ça vieillit, plus ça tombe à 10% », souligne-t-il. « On est obligé d’utiliser des usines au pétrole, au gaz et au charbon », constate le chef d’entreprise. Le calcul est simple. « Plus on utilise de l’énergie éolienne, plus on est obligé d’utiliser de l’énergie fossile ». 

https://www.sudradio.fr/societe/fabien-bougle-plus-on-utilise-de-lenergie-eolienne-plus-on-est-oblige-dutiliser-de-lenergie-fossile/

Baisse du prix éolien et financement ? Qui va payer?

Pour illustrer la compétitivité de la filière offshore, France Energie Eolienne fait référence aux tarifs proposés dans le cadre du dernier appel d’offres à Dunkerque, projet attribué pour « moins de 50 €/MWh » (63 €/MWh pour les derniers appels d’offres relatifs à l’éolien terrestre).

Signalons toutefois que la forte baisse du prix annoncé dans le cas de ce projet est autres liée à l’évolution du cadre réglementaire – « inspiré du modèle appliqué en mer du Nord » : le raccordement du parc sera « financé par RTE et refacturé à l’ensemble des consommateurs ».  

Qui va donc une nouvelle fois payer la facture ? Les consommateurs !

Éoliennes: le livre choc qui dénonce un scandale international

INTERVIEW EXCLUSIVE – Dans une synthèse particulièrement documentée, le militant Fabien Bouglé démonte un à un les arguments en faveur de l’éolien. Imposture écologique, dangers pour la santé, gaspillage d’argent public, corruption: les faits qu’il rapporte sont préoccupants.
— À lire sur www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/eoliennes-le-livre-choc-qui-denonce-un-scandale-international-20191002

ÉOLIENNES : LE MARCHÉ MONDIAL S’EFFONDRE !

Voilà une nouvelle qui a de quoi réjouir les écologistes qui luttent contre l’invasion des éoliennes qui polluent l’environnement dans le monde et en France. La bulle spéculative générée par les centaines de milliards de subventions consacrées par les États à l’installation des aérogénérateurs est en train d’exploser littéralement à l’échelle internationale.

On est dans les faits très très loin de l’autosatisfaction optimiste des communicants du syndicat France Énergie Éoliennes qui vient de dévoiler le 8 octobre les chiffres à leurs yeux satisfaisants de la filière éolienne française relayés massivement par les rédacteurs des publi-rédactionnels qui diffusent les éléments de langage des industriels du vent sur Internet.

Si on étudie avec sérieux les chiffres des associations internationales de promoteurs éoliens, tous mentionnent une baisse systémique des installations des éoliennes à l’échelle mondiale et en particulier au niveau européen.

Une chute des installations

Depuis 2015, on assiste à un ralentissement mondial des nouvelles installations d’éoliennes, installations qui sont passées de 63,6 gigawatts en 2015 à 51,3 gigawatts en 2018, soit une baisse de presque 20 % en trois ans. En Europe, la puissance installée en 2018 a chuté de 33 % par rapport à 2017, passant de 17,1 gigawatts installés en 2017, à seulement 11,7 gigawatts en 2018.

Plus spectaculaire encore, le journal Die Welt nous dévoile en juillet 2019 qu’avec seulement trente-cinq éoliennes installées au premier semestre 2019 l’Allemagne connaît une baisse record de 82 % de la puissance installée par rapport au premier semestre 2018.

C’est un véritable effondrement, le signal d’une décrue évidente, loin de l’image idyllique propagée par les promoteurs éoliens français.

La principale raison de ce tsunami qui emporte l’éolien est la suppression des subventions de certains états aux promoteurs éoliens. La cour fédérale des comptes allemande fait état d’un échec retentissant de la transition écologique allemande. Malgré des centaines de milliards englouties (aux alentours de 500 milliards) la politique d’installation d’éoliennes n’a pas contribué à la baisse des émissions de gaz à effet de serre dans le pays qui se dit fer de lance de la transition écologique. C’est l’exemple à ne pas suivre !

Vers la suppression des subventions

Tout porte à croire que le congrès américain s’apprête à supprimer définitivement les subventions aux promoteurs éoliens, ce qui arrangerait d’ailleurs l’état fédéral qui est en lutte avec la chine pour l’approvisionnement en terres rares : matière première indispensable pour la construction des rotors éoliens. Les États-Unis peuvent voir dans l’arrêt de l’éolien un intérêt financier mais également un enjeu géopolitique avec la Chine. Lors de la cop 24, la Pologne a annoncé dans son plan pluriannuel de l’énergie la fin des installations d’éoliennes et un plan massif de désinstallation d’ici à 2040. De son côté le président russe a annoncé lors d’une conférence de presse en juillet 2019 les dangers que représentaient les éoliennes pour la flore et la faune.

La fin annoncée de ce marché artificiellement alimenté par l’argent des contribuables conduit à des suppressions d’emplois et à des faillites retentissantes dans le secteur éolien en particulier en Allemagne, ce dont on ne parle que très peu en France. Le 3e fabricant allemand d’éoliennes,Senvion, vient d’être liquidé en septembre de cette année et vendu à la découpe. La division fabrication d’éoliennes de Siemens vient d’annoncer la suppression de 2.700 postes quand Vestas le producteur d’éoliennes danois a annoncé il y a une semaine la suppression de 600 emplois en Allemagne et au Danemark dans ses usines de fabrication d’éoliennes.

Tout va très bien madame la marquise, chantent les lobbyistes du vent français.

Mais aujourd’hui tous les signaux sont au rouge et le risque est grand que la filière éolienne française soit emportée par ce tsunami qui nous arrive de l’Est. La fin est proche pour l’éolien.

http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-marche-mondial-effondre

Sondage Le Point : Multiplications des éoliennes?

Le Point a lancé un sondage en ligne : Faut-il multiplier les installations d’éoliennes en France ?

Capture le 9 octobre – 09h58

Vous pouvez y participer en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://www.lepoint.fr/sondages-oui-non/faut-il-multiplier-les-installations-d-eoliennes-en-france-09-10-2019-2340177_1923.php

Comme l’a dit notre maire lors du conseil municipal du 26 septembre 2019 :
« Même si ce sont les élus qui décident, on ne peut pas aller contre la volonté du peuple ».
À nous donc de nous faire entendre !

En Allemagne, l’énergie éolienne est en crise

Licenciements, baisse des nouvelles installations, blocages administratifs, opposition des riverains, le secteur de l’éolien terrestre traverse une crise.

Jusque-là locomotive de la transition énergétique, l’éolien terrestre est au point mort, avec une chute drastique du nombre de nouvelles installations.

Les licenciements se multiplient dans un secteur qui emploie 112 000 salariés. En 2017, 26 000 emplois ont été supprimés, d’après des estimations du gouvernement fédéral. L’entreprise Senvion, cotée en Bourse et forte de 4 400 salariés, a déposé le bilan fin août. Son concurrent Enercon a annoncé la suppression de 800 postes, et Nordex dit chercher de nouveaux débouchés à l’étranger.

Les raisons de cette crise sont multiples. En 2016, la loi sur les énergies renouvelables (EEG) a été modifiée afin de favoriser la concurrence dans un secteur jusque-là largement subventionné. L’introduction d’appels d’offres, la fin de revenus garantis et les lenteurs administratives ont entraîné une baisse du nombre d’investisseurs. Certains appels d’offres ne trouvent pas preneurs. Parallèlement, le nombre de procès intentés par des riverains a explosé, ralentissant les procédures.

C’était prévisible, constate Klaus Jacob, de l’Université libre de Berlin. Les éoliennes atteignent désormais 200 mètres de hauteur et posent des problèmes en termes de bruit et de pollution visuelle.

Au niveau politique, la pression monte aussi alors que le parti proche de l’extrême droite, Alternative pour l’Allemagne, fait de la lutte contre les éoliennes son nouveau cheval de bataille. Le ministre de l’économie a récemment réuni les acteurs du secteur lors d’un sommet de crise.

https://www.la-croix.com/Economie/Monde/En-Allemagne-lenergie-eolienne-crise-2019-09-20-1201048918

Quand allons-nous ouvrir les yeux en France ?

Énergies renouvelables, CO2 et endettement

Depuis 1991, la part de la production d’électricité exempte d’émission d’équivalent CO2 est parfaitement stable.
Elle était notamment de plus de 92% en 1995, avec 76% de nucléaire et 16% d’hydraulique.

Infographie réalisée avec les données RTE 

Les contrats concernant les seules énergies renouvelables électriques (et biométhane) déjà engagés fin 2017 ont généré une « dette » de 121 milliards d’euros que nos enfants devront rembourser jusqu’en 2046.

Source : Cour des Comptes
https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-soutien-aux-energies-renouvelables

Pose du mât de mesure à Saint Maurice des Noues

Le projet de zone industrielle éolienne (aérogénérateur) avance à Saint Maurice des Noues avec la pose ce jour d’un mât temporaire de mesure de vent entre Bourgneuf et Les Bourries.

Mât de mesure à Saint Maurice des Noues, distance 2 km

Nous laissons chacun se faire sa propre opinion.
Nous partagerons avec plaisir vos propres photos.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez des informations indépendantes complémentaires et devenez membre de l’association.

Ensemble, défendons l’environnement et protégeons les espaces naturels, la qualité des paysages, le cadre de vie, la tranquillité, la santé, le patrimoine et la sécurité des habitants du territoire.

Eoliennes : le massacre de la France rurale

Article publié par le magasin Maisons Paysannes de France N°212 Juin 2019

PAR FÉDÉRATION ENVIRONNEMENT DURABLE
association reconnue d’intérêt général

Or, le développement inconsidéré – j’allais dire irresponsable, des éoliennes ne résiste pas à l’analyse de quelques vérités et de quelques chiffres simples … Il s’agit de dénoncer un gaspillage inacceptable des fonds publics, un discours officiel souvent trompeur, il s’agit aussi de préserver les paysages de France, nos campagnes et bientôt notre littoral menacé lui aussi : vous saurez le faire avec cœur, avec toute la passion pour la beauté de votre pays ».

C’est en ces mots que le Président de la République Valéry Giscard d’Estaing a préfacé le premier livre que j’ai publié en 2009 « L’imposture. Pourquoi l’éolien est un danger pour la France ». (1)

Aujourd’hui, les Français se rendent compte de la prolifération des éoliennes, qu’elles deviennent de plus en plus hautes, ne respectent ni les forêts, ni les parcs naturels, ni prochainement le littoral, ni les paysages, ni même les lieux de mémoire. Des arbres centenaires sont arrachés, des haies sont détruites, des chemins creux, l’âme de nos campagnes, sont rasés au bulldozer pour être remplacés par des routes destinées à construire et entretenir ces usines électriques plantées dans les champs.

Parc éolien de Lomont (Doubs)
Parc éolien de Lomont , Valonne(Doubs)

Des hameaux aux maisons rurales remarquables, souvent restaurées avec amour après des années d’efforts, sont défigurés, banalisés, condamnés à mourir, dépouillés de leur écrin naturel. Pour preuve, il suffit de lire les déclarations récentes de Xavier Bertrand, Président de la Région des Hauts-de-France, « Foutez-nous la paix avec les éoliennes, ça coûte les yeux de la tête, ça ne crée pas d’emplois et ça détruit nos paysages »,

Ou encore Dominique Bussereau, Président du Conseil Départemental de la Charente-Maritime et de l’Assemblée des départements de France, qui exprime « son ras le bol », blâmant les « promoteurs éoliens qui sont des gens sans foi ni loi » et demandant lui aussi un moratoire sur l’éolien pour le « risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projets éoliens ».

Par quelle mécanique infernale, de braves gens aimant leur pays, ont-ils pu accepter de « ravager la France avec des éoliennes » ?

L’ARGENT : LA SEULE RAISON

Profitant d’un effet d’aubaine issu d’un cadre juridique incitatif, l’objectif premier des projets éoliens est de faire de l’argent sous couvert de fabriquer de l’électricité renouvelable. Réaliser des profits est l’objectif essentiel des vendeurs de vent, un objectif très éloigné de la visée écologique relayée par les médias.

Trop hautes, trop proches
Trop hautes, trop proches

UN MECANISME PERVERS

Une usine électrique éolienne raccordée au réseau électrique a un rendement annuel de moins de 25%. Elle produit donc de l’électricité intermittente invendable. EDF a l’obligation de racheter cette électricité à un prix surfacturé, soit 2 à 3 fois le prix du marché, ce qui permet à ceux qui la produisent d’engranger artificiellement d’importants bénéfices. En résumé, EDF achète de l’électricité dont elle n’a pas besoin et la revend à perte.

LE CONSOMMATEUR D’ELECTRICITE PAIE LA DIFFERENCE

Cette perte financière d’EDF était compensée par une taxe, La CSPE (2) sur la facture d’électricité des ménages et elle avait dépassé 20%. Comme elle devenait insupportable, un dispositif fiscal a été mis au point : taxer « écologiquement » toutes les énergies, dont les carburants. Le résultat sur le diesel a démontré l’extraordinaire « acceptabilité écologique » de cette décision par les Français.

Les tarifs de l’électricité montent en flèche, une première hausse de 6% est en cours. Ils vont doubler, conséquence du programme annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron qui veut tripler le nombre d’éoliennes sur le territoire, de 8 000 actuellement à plus de 20 000.

Le problème demeure entier : comment ponctionner le plus discrètement possible les Français avec les taxes « vertes » pour financer le développement éolien ?

SEULS DES FONDS FINANCIERS ET DES HOMMES D’AFFAIRES PROFITENT DE L’AUBAINE

« Une toile d’araignée économique internationale légale » aspire de l’argent sur la facture d’électricité des consommateurs français et distribue les bénéfices à des sociétés étrangères ou à des hommes d’affaires utilisant souvent des fonds financiers dont on ne connait ni l’origine ni les destinations. Ce sont des milliards d’euros dilapidés chaque année au détriment du pouvoir d’achat des Français et de la compétitivité des entreprises. Ce programme, qui est le socle de la « Transition énergétique », entraîne la perte indirecte de centaines de milliers d’emplois.

« Création d’emplois ? Quasiment tous les composants des éoliennes sont importés, principalement d’Allemagne, du Danemark. La France subventionne des emplois dans ces pays et en détruit en France »

Parc éolien Derval-Lusanger au Vieux-bourg Loire Atlantique
Parc éolien Derval-Lusanger au Vieux-bourg (Loire Atlantique)

DES METHODES COMMERCIALES « SANS FOI NI LOI »

La maîtrise du foncier est essentielle pour le promoteur. Pratiquant un démarchage insistant, les multiples prospecteurs commerciaux utilisent des éléments de langage bien marketés : « sauvetage de la planète », « gratuité du vent », « création d’emplois *** », « financement participatif », et autres noms enjôleurs donnés aux éoliennes présentées comme des « parcs », alors que les réalités énergétiques, environnementales et financières de ces usines s’avèrent désastreuses. Les nombreux cas de corruption et de prise illégale d’intérêts, font hélas partie des moteurs de cette machine à planter des éoliennes. La technique d’approche des municipalités par les promoteurs éoliens repose sur un discours idéalisé et des promesses de retombées économiques. Avec une méthode bien rodée les négociateurs mettent en avant les atouts de leur projet pour la commune en termes d’image : contribution à la transition énergétique, dynamisme économique, et en termes financiers : loyers des terrains communaux, rentrées fiscales. Confrontées aux restrictions budgétaires actuelles, les municipalités sont inévitablement tentées de répondre favorablement.

EXISTE-T-IL DES AVANTAGES AU DEVELOPPEMENT DE L’EOLIEN INDUSTRIEL ?

Diminution des rejets à effets de serre ?

95% de notre électricité sont produits par un parc qui n’émet pas de gaz à effet de serre. Au contraire, l’intermittence des éoliennes augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire des centrales thermiques à gaz.

Protection de la santé ?

Qui oserait ignorer les souffrances de ceux qui subissent 24h sur 24, ces machines de 200 mètres de haut plantées à 500 mètres de leur habitation ? Aujourd’hui 70% des projets éoliens sont rejetés par les riverains ruraux, contraints de s’adresser à la justice pour se faire entendre ? (3)

Valorisation du patrimoine des particuliers ?

Une habitation située à 800 mètres d’une éolienne perd plus de 30% de sa valeur, elle peut même devenir invendable. (Attestations de notaires à l’appui).

Amélioration de l’environnement et protection de la biodiversité ?

La fin de vie des « parcs » pose un problème écologique fondamental. Les industriels de l’éolien, dont les structures financières sont volontairement des sociétés sans capital basées sur l’emprunt, vont abandonner ces machines usées.

Aucun financement, de traitement, de recyclage, n’est prévu à la hauteur de la quantité de déchets industriels en cours de dissémination.

Leur démantèlement total est illusoire compte tenu de l’impossibilité de retraiter ou détruire les matériaux qui composent les éoliennes. Lorsque la perfusion des deniers publics cessera, la France sera couverte de friches industrielles disséminées, de câbles enterrés, de lignes électriques devenues inutiles. L’addition, dont des matériaux potentiellement dangereux, est vertigineuse : 36 millions de tonnes de béton armé pour fabriquer les socles, à tout jamais enterrés soit l’équivalent de 1,8 millions de camions toupies représentant une file de 18 000 km (presque la moitié du tour de la terre) ; 435 000 tonnes de plastiques spéciaux pour les pales fabriquées à base de polymères, très difficilement traitables. Ces pales de 55 mètres mises bout à bout couvriraient 2 800 km (Paris-Moscou). 8 millions de tonnes d’acier ordinaire, de métaux pour les mâts, les rotors, les câbles électriques, les milliers de transformateurs. 6 000 tonnes de terres rares pour fabriquer les alternateurs, difficilement recyclables et produits en Chine, dans des conditions écologiques toxiques défrayant la chronique.

La FED estime que cette défaillance traduit une carence fautive de l’Etat à respecter son obligation de protection de l’environnement et des citoyens. Elle va déposer deux plaintes devant les tribunaux.

EN GUISE DE CONCLUSION

Rien ne justifie de détruire le patrimoine rural, ni d’empoisonner la vie de centaines de milliers de personnes pour le profit de quelques-uns. Une majorité refuse aujourd’hui cette duperie.

Afin d’imposer à marche forcée ce programme, François de Rugy, Ministre de la Transition écologique et solidaire, a publié des décrets instituant un régime d’exception juridique. Cette décision démontre que, face à l’exaspération de victimes de ces machines, le gouvernement tente de les museler plutôt que de les écouter.

Comment peut-on espérer instituer une « Société de confiance et de solidarité » en réduisant les droits des associations et des citoyens sur des projets ayant une incidence sur leur vie quotidienne et leur environnement ?

(1) Eolien une catastrophe silencieuse, Vers une France défigurée (Edition l’Artilleur, mis à jour en 2017)

(2) CSPE : Contribution au service public d’électricité

(3) https : //www.bfmtv.com/planète/7-projets-de-parcs-eoliens-sur-10-font-l-objet-d-un-recours-en-France-1506074.htlm