Vidéo Emmanuel Macron à Pau – Le consensus sur l’éolien est en train de s’affaiblir dans notre pays

« La capacité à développer massivement de l’éolien, il faut être lucide, elle est réduite »
« Le consensus sur l’éolien est en train de nettement s’affaiblir dans notre pays »
« Je regarde les choses comme vous, telles qu’elles se passent du territoire, on ne peut pas l’imposer d’en haut »
Des phrases extraites de la déclaration d’Emmanuel Macron à Pau le 14 janvier 2020

Quand l’Energiewende n’est plus dans le vent

L’année 2019 aura été une année noire pour l’éolien allemand, avec une chute historique de 82 % des raccordements au premier semestre par rapport à l’année déjà morose de 2018.

Les emplois dans la filière sont en chute libre et l’opposition de la population a entrainé un éloignement des machines à 1000 mètres des habitations dans le nouveau projet de loi. Mesure considérée comme un coup d’arrêt fatal à l’éolien terrestre.

L’abandon d’une grande quantité de projets dès la fin de la période de subvention avait déjà mis en lumière le casse tête du démantèlement des machines et de leur recyclage.

http://www.economiematin.fr/news-transition-energetique-allemagne-ecologie-strategie-climat-riou

Article Ouest France : Eoliennes, Etat et acceptabilité du 6 janvier 2020

Un nouvel article ce jour dans Ouest France concernant les éoliennes et leur non-acceptabilité.

« Sentant le vent tourner, le ministère de la Transition écologique et solidaire souhaite un développement harmonieux de l’éolien et a mis au point un groupe de travail du même nom. »

Rendre l’éolien acceptable, c’est écouter ce que disent les riverains des parcs éoliens et cela se résume en quelques points :
De réelles études d’impact sur la santé des humains et des animaux
Aucune implantation à moins de 1 500 mètres de tout bâtiment accueillant humains ou animaux
Un arrêt de tous les projets en cours ne respectant pas à minima cette condition de 1 500 m, dans l’attente des résultats des études.

C’est clair, simple, facile à mettre en oeuvre, ça ne coûte rien (contrairement au groupe de travail financé une nouvelle fois par nos impôts), c’est respectueux des habitants, des animaux et de la nature.