Éoliennes : de nouveaux soupçons de pollution volontaire en baie de Saint-Brieuc – Mediapart 11 juillet 2022

Les avocats du Comité des pêches des Côtes-d’Armor viennent de faire un signalement au parquet de Brest. Sur la foi de vidéos réalisées par un lanceur d’alerte, ils soupçonnent le navire qui réalise les forages en baie de Saint-Brieuc pour la construction des éoliennes d’effectuer des rejets toxiques en mer, ce que conteste l’entreprise.

Énergies renouvelables : les câbles sous-marins à l’origine de malformations chez les homards et les crabes – Géo 10 mai 2022

Malformations, petite taille, difficultés à nager… Les installations sous-marines nécessaires à la mise en place des énergies renouvelables ne seraient pas sans conséquence sur le développement des homards et des crabes.

Avec l’expansion des énergies renouvelables marines, le nombre de câbles électriques sous-marins augmente rapidement, introduisant des champs magnétiques et électriques anthropiques dans l’environnement marin. Et comme le révèle l’étude récemment publiée dans le Journal of Marine Science and Engineering, ces dispositifs exerceraient hélas une influence plutôt néfaste sur le bon développement de certaines espèces sous-marines.

« Comme avec tous les câbles porteurs de courant, ces câbles d’alimentation émettent des champs électromagnétiques statiques d’intensités variables. Alors que les fuites de champ électrique standard peuvent être éliminées avec succès grâce à l’isolation, il n’existe actuellement aucune isolation standard de l’industrie pour empêcher les fuites de champ magnétique ».

Les chercheurs ont notamment observé des déformations au niveau de la carapace (enroulée et gonflée), au niveau des pinces, de l’abdomen et de l’éventail caudale. « Une queue plus petite et pliée, un mauvais développement des yeux et un corps gonflés », ont aussi été observés chez les homards, résume Slate. Les homards ayant grandi à proximité des ondes ont trois fois plus de chances de souffrir de malformations diverses.

« Des études antérieures ont mis en évidence qu’il n’y a pas suffisamment de mesures in situ pour permettre une évaluation éclairée des émissions de champs électromagnétiques autour des déploiements de câbles. »

https://www.geo.fr/environnement/energies-renouvelables-les-cables-sous-marins-a-lorigine-de-malformations-chez-les-homards-et-les-crabes-209782

Dans les Hauts-de-France, des éleveurs se disent victimes des éoliennes – La Parisien 2 mars 2022

Plusieurs éleveurs des Hauts-de-France ont vu leurs bêtes s’affaiblir, voire mourir, et accusent les éoliennes d’être à l’origine de ce mal. La région fait pression pour qu’on les écoute.

La demande porte sur le manquement de prise en compte des études de sol et sous-sol préalables à l’installation d’éoliennes.

Yann Joly, éleveur laitier et céréalier, a dû se séparer d’environ 300 bovins, dont 120 laitières. Il était lassé de les voir s’affaiblir, jusqu’à parfois mourir, après la mise en route de 12 puis de 24 mats par Enercon. Découverte par un sourcier, une rivière aurait transporté des courants électriques.

« De 2011 à 2015, j’ai perdu 350 000 euros. Je réclame cette somme devant le tribunal. J’ai été débouté mais je fais appel. J’ai dû me mettre en cessation d’activité pour le lait. Je travaille pour payer mes dettes jusqu’à la retraite. Je suis content de la démarche du conseil régional. Je me sens moins seul car l’État fait l’autruche. »

https://bit.ly/3HuFrEN

Éoliennes « tueuses » près de Nozay : le couple Potiron demande une nouvelle expertise électrique – 20/09/2021

Le couple Potiron sollicite le tribunal pour réaliser de nouveaux tests sur les câbles électriques du parc éolien des Quatre seigneurs, dans la région de Nozay (Loire-Atlantique).

Au milieu de son étable, Didier Potiron se tourne vers ses génisses pour les emmener paître dans un champ voisin. En arrière-plan, une vache boitille sur son lit de paille. « Malheureusement, celle-là va devoir partir à l’abattoir », se désole l’éleveur de Puceul (Loire-Atlantique).

Didier Potiron et sa femme entament une nouvelle procédure judiciaire pour réaliser de nouvelles expertises sur les câbles électriques du parc des Quatre seigneurs.

Comme beaucoup d’autres, sa normande souffre d’inflammations musculaires et articulaires, en plus d’un problème de fertilité. Des pathologies que Didier Potiron commence à bien connaître, depuis leur apparition il y a 9 ans et le début des travaux du parc éolien des Quatre seigneurs, en septembre 2012. « On ne compte plus depuis la 400e vache morte en décembre dernier. C’est désespérant… »

« On ira jusqu’au bout »

Selon Didier Potiron, des fuites de courant sous terre engendreraient l’émission de champs électromagnétiques nocifs pour la santé. Une théorie appuyée par un riverain électricien de métier, habitant près du parc éolien. Ce dernier a pu mesurer l’ampleur de ces champs électromagnétiques lors d’un récent arrêt du parc, lié à des travaux de maintenance.

Le 10 août dernier, Didier et Murielle Potiron ont donc demandé au tribunal judiciaire de Nantes qu’une nouvelle expertise soit réalisée. « Malheureusement il n’y a que la procédure judiciaire qui fait avancer le dossier. »
Même s’il estime que cette procédure devrait encore une fois prendre du temps, Didier Potiron se réjouit de pouvoir se munir d’une arme supplémentaire dans son combat. « On a l’impression qu’on nous écoute sans être entendus, mais ça nous motive à continuer dans cette démarche judiciaire. On ira jusqu’au bout pour obtenir la vérité. »

https://actu.fr/pays-de-la-loire/puceul_44138/eoliennes-tueuses-pres-de-nozay-le-couple-potiron-demande-une-nouvelle-expertise-electrique_44361976.html

Xenius – Energie éolienne, la controverse – Arte – Reportage vidéo

Considérées par certains comme la source d’énergie du futur, les éoliennes sont honnies par d’autres en raison de leur nuisance sonore et esthétique, ainsi que des risques qu’elles induisent, par exemple pour la faune. Une équipe de cardiologues de Mayence explique l’impact sanitaire des infrasons.
Elle a scientifiquement démontré l’impact sur la santé des riverains par une fragilisation de ces tissus cardiaques.

Eoliennes « tueuses » de Nozay : vers l’arrêt du parc des Quatre seigneurs ?

Le rapport interministériel sur deux élevages dégradés de la région de Nozay (Loire-Atlantique) est paru le 9 février 2021. Il préconise un arrêt test du parc éolien.

Cette vache qui en était à son 7e mois de gestation est morte « sans raison apparente », mi-décembre 2020. C’est le 400e animal ainsi décédé depuis 2012 et la construction du parc éolien des Quatre seigneurs. (©Famille Potiron)

« La mission confirme la concomitance des troubles intervenus dans les élevages avec la construction du parc éolien, qu’un arrêt inopiné du parc au printemps 2017 (qui aurait entraîné momentanément une amélioration de la situation des élevages) semble renforcer. »

Rapport Interministériel du 9 février 2021

Les deux « facteurs potentiels et principaux de perturbation » identifiés sont « des phénomènes de courants électriques (courants vagabonds) » et « la situation hydrogéologique [des] sous-sols » des deux exploitations. 

« Nous sommes face à un scandale sanitaire, sans que personne ne veuille l’admettre ! Les années passent, des gens souffrent, il est aujourd’hui hors de question d’attendre passivement que des commissions se forment, que toutes les parties prenantes valident les protocoles de tests et que les résultats soient publiés. Il faut agir tout de suite, et c’est le principe de précaution qui nous y oblige ! »

Maître Fabrice Di Vizio – Avocat

Eoliennes « tueuses » de Nozay : vers l’arrêt du parc des Quatre seigneurs ? | L’Éclaireur de Châteaubriant (actu.fr)

Des éoliennes trop bruyantes mises à l’arrêt – BFMTV 27/01/2021

Pour la première fois, un parc éolien arrêté à cause du bruit

C’est une première en France : la préfecture de l’Orne va ordonner la suspension du parc éolien d’Echauffour, près de l’Aigle. Les éoliennes en service depuis près de deux ans ne respectent pas le volume accoustique autorisé. Cette décision préfectorale est un soulagement pour les riverains.

« On n’est pas des anti-éoliens, des opposants, on n’est pas des dans l’idéologie, on n’est pas dans la politique » précise Fabrice Ferreri, riverain de la zone éolienne d’Echauffour et porte-parole du collectif riverain des éoliennes incriminées, « on est juste des riverains et des citoyens français qui souhaitons dormir la nuit et sortir dans la journée et pouvoir recevoir nos amis sans être pollué et c’est même plus, notre vie est pourrie par ce bruit infernal. Pour lui, cette décision est une première reconnaissance de l’Etat des nuisances que subit le voisinage du parc éolien, nuisances dont ils témoignent tous depuis un an et demi.

Mais durant le confinement, sa vie est devenue un enfer. « Tout a commencé pour moi en pleine période de confinement où pendant 3 mois les vents dominants ont tourné et ont soufflé dans ma direction et pendant 3 mois nuit et jour, il était impossible de vivre chez nous. »

« Sachant que quand vous avez une maison qui est à 570 m des éoliennes vous pouvez pas la revendre pour partir parce que personne ne vous l’achètera donc vous êtes dans une prison, vous ne pouvez plus partir, vous ne pouvez plus dormir, C’est juste l’horreur, vous avez l’impression d’être la victime et d’être sacrifié au profit d’une certaine image de la transition énergétique.« 

Pour la première fois, un parc éolien arrêté à cause du bruit (bfmtv.com)

Éoliennes « tueuses » près de Nozay : dans la ferme des Potiron, la 400e vache est morte mi-décembre – actu.fr 5 janvier 2021

400. C’est le nombre de vaches mortes enregistré le 19 décembre 2020 à la ferme de Didier et Murielle Potiron depuis 2012. C’est-à-dire depuis la construction du parc éolien des Quatre seigneurs, dont une des huit turbines est implantée sur leurs terres.

« Merci les services de l’état. Merci la profession agricole. Merci les scientifiques. Merci la filière éolienne. Voici le 400ėme bovin mort depuis 2012. Toujours pas de solutions proposées. »

Lundi 4 janvier 2021, ce chiffre symbolique a même été dépassé puisque l’éleveur bovin, contacté, annonçait : « On en a trois autres qui viennent encore de mourir, sans aucune explication apparente », assure-t-il.

Une surmortalité apparue dès la construction du parc éolien

Pour Didier et Murielle Potiron, mais aussi pour leur voisine éleveuse Céline Bouvet, l’origine de cette surmortalité de leurs bêtes est clairement liée aux éoliennes toutes proches. D’autant qu’eux-mêmes en subissent les effets sur leur santé depuis toutes ces années : fatigue permanente, douleurs musculaires, maux de tête, insomnies… autant de problèmes qui disparaissent dès qu’ils s’éloignent de leurs exploitations/habitations

Éoliennes « tueuses » près de Nozay : dans la ferme des Potiron, la 400e vache est morte mi-décembre | L’Éclaireur de Châteaubriant (actu.fr)

Les chevaux buvaient-ils l’électricité des éoliennes ? France 3 Normandie

Dans l’Orne, Pierre-Yves Lemoine, un entraîneur de chevaux, a constaté le mal-être de ses trotteurs dès que des éoliennes installées près de son haras sont entrées en service en 2019.

Il peut sans difficulté remonter à la source de ses ennuis et retrouver la date sur le calendrier. Jusqu’au 15 mars 2019, tout allait bien. Sur les champs de courses, ses chevaux obtenaient des résultats. Puis, du jour au lendemain, quelque chose s’est mis à ne plus tourner rond. Pierre-Yves Lemoine s’est aperçu que les chevaux « inondaient leur box quand ils buvaient ». Le compteur a alors révélé que les chevaux n’avalaient plus que dix litres d’eau par jour quand un trotteur en boit normalement trente à quarante litres. « Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est quand j’ai appris que les éoliennes avaient été reliées au réseau le 15 mars 2019. »

Il a donc fait appel au Groupement Permanent pour la Sécurité Électrique (GPSE). Le temps de constituer un dossier, dix mois s’écoulent. Des clients retirent leur chevaux. Les rentrées d’argent ne sont pas loin d’être réduites à néant. En janvier 2020, un expert se rend sur place. Il constate que l’eau des abreuvoirs est chargée d’électricité.

Les conclusions de l’expertise l’étonnent toutefois. Ce courant proviendrait d’un défaut de son installation. Le rapport dédouane donc Enedis, en charge du réseau, et Voltalia qui exploite les éoliennes. Pierre-Yves Lemoine a quand même du mal à l’avaler : « je ne suis pas électricien, mais je n’avais aucun soucis avant la mise en service des éoliennes.« 

Pierre-Yves Lemoine a donc fait appel à un avocat qui s’intéresse à ces étranges divagations électriques. « J’ai recensé une vingtaine d’éleveurs de volailles, de vaches laitières qui connaissent ces difficultés, raconte Me François Lafargue. L’avocat met en doute la sincérité des expertises menées par le GPSE, « un outil financé par les industriels pour trouver à tout prix une autre explication que celle qui est évidente ».

Pierre-Yves Lemoine a effectué des travaux afin de détourner l’électricité via un système de prises de terre. Mais il compte bien demander réparation.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/orne/chevaux-buvaient-ils-electricite-eoliennes-1894878.html