Les éoliennes polluent énormément – Économie matin 10 mars 2020

Depuis quelques années, le lobby des énergies renouvelables reste crispé sur une seule filière, celle qui permet de faire beaucoup d’argent tout de suite sans lendemain. Contrôlé par seulement 9 fabricants, tous étrangers, il propose un seul modèle d’éoliennes alors qu’il en existe 14 !!! Les structures sont gérées par des lobbyistes et financiers professionnels ayant peu de rapport avec l’énergie, venant des cabinets d’avocats d’affaires ou de fonds de pension. Ce qu’on ignorait, c’est que cette filière est aussi très polluante. Même Emmanuel Macron s’est rendu compte de la supercherie en déclarant à Pau en janvier 2020 que la coupe était pleine, face au mécontentement général.

Les éoliennes polluent et elles polluent énormément !!!

Un désastre écologique et environnemental est révélé par une inspection générale interministérielle effectuée en mai 2019, véritable bombe écologique, encore trop confidentielle.(CGEDD 012673-01)

3 immenses problèmes techniques et un gros souci financier.

Depuis dix ans , un subterfuge avait exclu des contraintes environnementales les socles des éoliennes en béton de plusieurs milliers de tonnes chacun. Cette mesure est d’une part contraire aux Directives Européennes, et surtout, les experts confirment que ces immenses socles en béton polluent énormément le sous-sol à terme et notamment les ressources en eau. Les propriétaires qui louent leur terrain ne sont ni informés ni indemnisés et vont se retrouver avec des terrains pollués inutilisables et même responsables de ces pollutions !!! Une réponse ministérielle à la question d’un parlementaire le reconnait depuis 2018.

Les pales des éoliennes sont en matériaux de synthèse et résine et n’ont qu’une durée de vie limitée de quelques années. Leur renouvellement périodique crée actuellement un gisement de 200 000 tonnes de déchets difficiles à recycler. Les promoteurs éoliens n’ont rien fait depuis 15 ans pour prévenir ce problème. Bien pire, ils s’apprêtaient à refiler ces déchets dans la filière publique subventionnée. Le Ministère des Finances prévient qu’il n’en est pas question et que les promoteurs doivent prendre ce coût colossal à leur charge, ce qu’ils n’ont pas prévu. Des stockages discrets existent déjà un peu partout, et même des destructions sauvages très polluantes. De plus, on enregistre de nombreuses maladies professionnelles et cancers chez les fabricants de pales sousmis à des délais rapides pour plus de profits.

5 milliards de profits mais un trou de 12 milliards

C’est là où le problème financier intervient : obsédés par les profits, les promoteurs éoliens ont encaissé les subventions des tarifs élevés en bénéfices alors qu’ils devaient couvrir ces coûts environnementaux. Les provisions de démantèlement sont ridicules quand elles existent, souvent de l’ordre de 50 000 euros, au moins dix à quinze fois moins que nécessaire …. Il existe aux USA 14 000 éoliennes abandonnées rouillées en pleine nature par les fonds de pension à cause de ce problème. Ces mêmes propriétaires possèdent 80 % du parc français éolien !…. car les promoteurs ne gardent pas la propriété de leurs éoliennes dès la mise en service.

http://www.economiematin.fr/news-eolienne-pollution-ecologie-economie-impact-grangeon

Dernier point au moins aussi important que le problème de l’amiante : les alternateurs des éoliennes sont élaborés à base de lanthanides, ces terres rares spéciales qui dopent les aimants. On connait déjà le gros problème des ordinateurs et téléphones portables pour quelques grammes. Il peut y en avoir 200 kilos par éolienne !!! De plus, avec l’usure, ces matériaux sont dispersés au vent à 100 m de haut jusqu’à 40 km à la ronde. Là encore, rien n’est prévu pour le moment. Leur extraction produit deux fois plus de déchets toxiques radioactifs que les combustibles nucléaires !! Un comble !!!

Les associations du patrimoine demandent un moratoire sur l’éolien terrestre – La Croix 9 mars 2020

Neuf associations engagées dans la défense de l’environnement et du patrimoine demandent de nouvelles règles sur l’éolien terrestre et la suspension de l’installation des 6 500 éoliennes prévues d’ici à 2028

Pour les associations, le gigantisme, les nuisances et l’installation jugée anarchique de l’éolien terrestre est un vif motif d’inquiétude. « La nouvelle génération d’éolienne, ce sont des installations de plus de 200 mètres. C’est la hauteur de la Tour Montparnasse (209 m). Cela provoque un effet d’écrasement sur les paysages avec un effet sériel qui les uniformise », a critiqué Julien Lacaze.

Les associations se sont aussi montrées préoccupées par le système de bonus accordé aux installations d’éoliennes dans les régions jusqu’ici peu ou pas concernées par l’éolien terrestre (comme l’Aquitaine ou la Touraine). « On oppose les régions saturées, comme le Nord, aux régions épargnées. De la même manière, on essaye d’opposer la préservation de « grands paysages » – où se trouverait un monument classé – aux paysages du quotidien. Nous refusons cette mise en concurrence », a poursuivi Julien Lacaze.

Les associations demandent que les propos du chef de l’État se traduisent par un « moratoire sur l’éolien terrestre » et que la distance minimale actuellement prévue entre les habitations et les installations (500 mètres) soit doublée.

https://www.la-croix.com/environnement/associations-patrimoine-demandent-moratoire-leolien-terrestre-2020-03-09-1201083071

La Tribune – L’échec annoncé de la politique éolienne 3 mars 2020

L’opposition aux éoliennes s’amplifie. Après le gâchis de l’arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim en bon état de marche, de plus en plus de personnalités rejoignent les opposants historiques à l’arrêt du nucléaire. Car oui, nous mettons au rébus des installations amorties qui ne produisent pas de CO2 pour les remplacer par des installations qui, si elles n’en produisent pas non plus, présentent de très nombreux inconvénients et augmentent la facture électrique des citoyens.”

“Après des années d’efforts, nous devons constater que l’électricité d’origine éolienne représente, dans l’UE, 11 % de la production globale d’électricité, loin derrière la production d’énergie électronucléaire qui en représente 25 % et celle du gaz naturel avec 21%. Mais, si ce chiffre de 11% peut sembler intéressant, il ne dépasse pas les 1,9 % une fois ramené à l’énergie primaire. Si l’on ajoute les 0,5% d’énergie solaire, ce résultat de 2,4% en énergie primaire a été obtenu après avoir dépensé 689 milliards de dollars entre 2010 et mi 2019. Depuis 2000, un million de millions d’euros a été dépensé dans l’UE pour des résultats, somme toute, négligeables. Tout ça pour ça ! “

“On observe qu’en moyenne dans l’UE les éoliennes ne produisent que pendant 23 % du temps. Que faut-il faire pendant les 77 % du temps restant ? Utiliser les équipements de production traditionnels.”

“Aucune solution économique et industrielle n’est aujourd’hui en vue pour compenser cette intermittence. Malgré la diminution du coût d’installation des éoliennes, mais également de leur coût de génération (44% de réduction en dix ans), la facture du citoyen ne cesse d’augmenter. Les données statistiques de l’office Eurostat de l’UE montrent que plus on produit de l’électricité intermittente, plus le consommateur paye cher son électricité.

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-echec-annonce-de-la-politique-eolienne-841120.html

Interview RCF May Prate Vendée Tempêtes : Demande de moratoire éolien industriel

Plus de cinquante associations et personnalités de la région Pays de la Loire dont l’association Vent des Noues demandent à Christelle Morançais, présidente de Région, de soutenir un moratoire de 2 ans sur l’éolien industriel.
May Prate, présidente de la Fédération Vendée Tempêtes, est intervenue sur RCF au journal de 7h présenté par Fanny Brevet le mardi 28 janvier.

Le journal en intégralité sur RCF
https://rcf.fr/la-matinale/journal-de-7h-du-mardi-28-janvier

La consommation de gaz en Pays de la Loire a augmenté de 10% en 2019 – Ouest France 7 février

Dans la foulée de l’article sur le charbon, un article sur l’augmentation de 10% de la consommation de gaz en Pays de la Loire.

Principale explication : la production d’électricité à partir du gaz a bondi de 161% !

Le gaz est une ressource pour produire de l’électricité à cause de la moindre disponibilité du parc nucléaire et de la baisse de production d’énergie hydraulique.

Une nouvelle preuve du mensonge éolien. La baisse de production nucléaire + baisse de production de l’hydraulique + hausse installations éoliennes (et de leur intermittence) = hausse production d’électricité à partir du gaz et du charbon, centrales thermiques qui émettent énormément de gaz à effet de serre.

L’Europe importe de l’électricité sale – Ouest France 7 février

Quand on parle avec les promoteurs éoliens de l’intermittence de production des éoliennes et de l’obligation d’avoir en complément des centrales thermiques, ils nous rient au nez, comme lors de le réunion d’information d’IEL à St Maurice des Noues.

Ci-dessous l’article de Ouest France du 7 février est assez éloquent. L’Europe produit moins d’électricité sale, mais en importe plus.

Désolé, l’hypocrisie ne nous fait pas rire.