Vent de colère contre les éoliennes par Jean-Louis Butré, président de la FED!

Jean-Louis Butré est président de la Fédération environnement durable (FED) qui regroupe plus de 1 500 associations pour défendre les Français face à l’envahissement des éoliennes et ses lobbys. Plus de 8 000 éoliennes tournent actuellement en France et d’ici 3 ans, les pouvoirs publics comptent en installer 45% de plus. Dévastation de paysages, modèle économique contestable…

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Jean-Louis Butré est présenté dans la presse comme la figure de proue de l’Antiéolien « C’est une absurdité économique. L’éolien n’est pas de l’énergie renouvelable, mais de l’énergie intermittente. L’électricité produite non seulement ne se stocke pas, mais est fournie en fonction des conditions de vent et pas des besoins. Par ailleurs, c’est une énergie subventionnée, avec un tarif beaucoup plus élevé que le tarif normal qui est payé par une taxe sur nos factures d’électricité. »

Durant la période de canicule qui a sévi sur la France du 6 au 13 août, elles n’ont produit en moyenne que 1 à 2 % environ de l’électricité consommée durant la journée, c’est-à-dire quand la demande est la plus forte, en raison de la climatisation. On est bien loin donc des records (autour de 20 % de la production hexagonale) atteint lors d’épisodes très venteux, comme en février 2020, avec le passage de la tempête Ciara. Sur l’ensemble de l’année dernière, l’éolien a couvert 7,2 % des besoins électriques. « Le 7 août à 18 heures, alors que la barre des 40 °C a été localement dépassée sur une partie du pays, les 8 000 éoliennes ont fourni 690 mégawatts, soit 1 % de la consommation nationale d’électricité qui s’est élevée à cet instant à 47 781 mégawatts », note Jean-Louis Butré, le président de la Fédération environnement durable (FED). Le croisé de l’Antiéolien renchérit : Ces  chiffres montrent l’inutilité de ces  « ventilateurs industriels géants  » qui ne peuvent faire face ni aux vagues de froid, ni aux vagues de chaleur, c’est-à-dire au moments critiques en période anticyclonique où l’électricité d’un pays devient vitale.

Un système de lampadaire éolien alimenté en électricité grâce à l’appel d’air des véhicules

Un ingénieux système de lampadaires éoliennes alimentés en électricité grâce à l'appel d'air des véhicules

De petites éoliennes sont fixées sur des lampadaires, rien de nouveau en soi, mais l’innovation vient de la manière dont elles sont utilisées. En effet, l’alimentation en électricité des éoliennes provient du passage des voitures sur l’autoroute à proximité ! Ce sont ces appels d’air qui rechargent les lampadaires. Ingénieux non ?

Ce système est une première sur le continent européen ! Les turbines des lampadaires sont des alternatives intéressantes pour plusieurs raisons. Elles n’ont pas de prise au sol et restent discrètes sur les infrastructures existantes. Qui plus est, elles ne demandent pas de gros investissements au départ et souvent, ne dénaturent pas le paysage contrairement aux éoliennes industrielles.

Extrait « Immortelle randonnée » de Jean Christophe Rufin.

Voici un extrait de la lecture de « Immortelle randonnée » de Jean Christophe Rufin.
L’auteur décrit son périple vers Saint Jacques de Compostelle et forcément, en Espagne, il rencontre beaucoup d’éoliennes. La description de ce qu’elles lui inspirent nous semble intéressante à partager.


Longtemps avant de parvenir au col, on aperçoit la crête qui se détache sur les nuages venus de la mer. Une ligne d’éoliennes suit cette crête. À contre-jour, les grands pylônes apparaissent en noir sur l’azur. On dirait des points de suture placés entre le ciel et la terre. Leurs pales ressemblent à des nœuds placés sur ces fils pour tenir solidement les deux mondes. Comme si un géant avait, d’un coup de bistouri, ouvert le ventre de l’horizon pour atteindre ses entrailles et l’avait ensuite recousu à la hâte. Dans l’esprit alangui du marcheur, quand de telles métaphores s’installent, elles roulent et s’enjolivent à chaque pas. Le rêve ne se brise que lorsqu’on atteint le col. Vues de près, les immenses éoliennes retrouvent leur identité de machine. Leur pied énorme s’enfonce dans un lit de béton qui les arrime au sol. Et leurs hélices gigantesques grincent lugubrement. Les moulins d’aujourd’hui n’ont pas de meunier. Ils évoquent plus H.G. Wells qu’Alphonse Daudet. L’homme qui passe à leur pied courbe l’échine avec humilité. Ces producteurs d’énergie douce sont des machines violentes, arrogantes, maléfiques.
Leur présence au milieu des champs ou sur les sommets produit un étrange sentiment d’effraction, de menace, comme si ces créatures échappées du monde industriel étaient venues envahir la nature encore libre et lui imposer leur loi.
De l’autre côté du col, le Chemin redescend et l’on marche en tournant le dos aux éoliennes, ce qui produit un soulagement immédiat.

Extrait « Immortelle randonnée » de Jean Christophe Rufin

La France défigurée – TF1 Le 13 heures du 14 octobre 2020

Toutes les semaines, 1 exemple de paysage abimé quelque part en France. Aujourd’hui, un parc éolien, elles sont énormes, aux portes d’un petit village du Berry, à Vouillon.

Jean-Pierre Pernaut, TF1, Le 13 heures du 14 octobre 2020

Quelques extraits :
« J’entends beaucoup parler de gens qui en ont marre et qui vont partir »
« Qui va venir s’installer là, à côté des éoliennes ? »
« J’ai eu cette agression, c’est pas possible qu’on ait pu faire ça à ces pauvres gens »
« Ceux qui les décident, ce n’est pas ceux qui les ont »
« En Ile de France, pratiquement, il n’y en a pas du tout »