Aude : le projet de parc éolien des Hautes Corbières rejeté pour protéger grands rapaces et paysages – L’INDÉPENDANT 26/07/2020

La préfète de l’Aude a rendu un arrêté de rejet de la demande d’autorisation pour 26 éoliennes hautes de 150 m réparties sur cinq communes situées à l’est de Mouthoumet.

C’est une victoire pour le Collectif Citoyen Corbières Vivantes, qui luttait contre ce projet depuis le début.
Dans un arrêté daté du 30 juin, la préfète de l’Aude, Sophie Elizéon, a rejeté la demande d’autorisation formulée par la SAS Parc Eolien des Hautes Corbières, une filiale d’EDF Renouvelables, qui projetait la construction d’un parc de 26 machines, d’une hauteur maximale en bout de pale de 150 m, et d’une capacité de 3 MW, répartie sur les communes de Laroque-de-Fa, Davejean, Dernacueillette, Palairac et Cascastel.
Dans cette décision de 13 pages, l’autorité administrative détaille point par point les raisons du rejet de la demande, qui s’articule essentiellement sur trois points : la mise en danger de plusieurs espèces de grands rapaces protégés, l’atteinte aux paysages des Hautes Corbières et l’éventuel impact du parc éolien sur les eaux potables du secteur et sur le trafic aérien militaire.

https://www.lindependant.fr/2020/07/26/aude-grands-rapaces-et-paysages-font-echec-au-projet-de-parc-eolien-des-hautes-corbieres-8995181.php

Faut-il continuer à développer l’éolien ? Vidéo Sud Radio 30 juillet 2020

Le débat avec :

🎙️ Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable
🎙️ Jean-Yves Grandidier, président fondateur de Valorem, société productrice d’électricité à partir d’énergies renouvelables
🎙️ Jean Marie Bordry est accompagné par : Xavier Denamur, Philippe David, Maxime Thiébaud

Le sondage du Figaro

Éoliennes « tueuses » à Nozay : trois députés demandent l’arrêt temporaire des éoliennes – Vidéo

Trois parlementaires dont Yves Daniel, député de la 6e circonscription de Loire-Atlantique, demandent l’application du principe de précaution pour les éoliennes « tueuses » de Nozay.

Un déplacement officiel qui intervient quelques semaines après l’annonce par l’État de la mise en place de deux expertises complémentaires pour faire la lumière sur l’ensemble des données collectées depuis plusieurs années. Ces démarches doivent s’enclencher dès début juillet, avec l’intervention sur site d’ingénieurs généraux du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD).

Accompagnée par le couple Potiron, éleveurs de Puceul également concernés, l’agricultrice a fait part des nombreuses problématiques rencontrées depuis l’installation en 2012 des éoliennes du parc des Quatre seigneurs, à cheval sur les communes de Nozay, Puceul, Saffré et Abbaretz (Loire-Atlantique).


Nous demandons que le principe de précaution soit respecté et donc l’arrêt et la mise hors tension du parc pendant quelques mois, pour voir ce qu’il se passe, une fois que les ondes seront totalement déchargées dans le sol.

Les députés ont apporté leur plein soutien, par la voix d’Yves Daniel

Les parlementaires attendent une réponse rapide du gouvernement et demandent la publication d’un arrêté ministériel sur cette question.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant_44036/eoliennes-tueuses-a-nozay-trois-deputes-demandent-l-arret-temporaire-des-eoliennes_34728358.html

Sainte-Gemme-la-Plaine. Éoliennes : la justice admet la saturation – Ouest-France 8 juillet 2020

La cour administrative d’appel confirme le refus d’autorisation du parc des Marzières.

C’est un coup de frein à l’« Éoliennes Park » qui fleurit en Sud-Vendée. Dans un arrêt rendu vendredi, la cour administrative d’appel de Nantes a confirmé le refus du préfet de la Vendée de délivrer l’autorisation environnementale sollicitée par la SCE (société centrale éolienne) du Millard pour huit éoliennes sur le territoire des communes de Saint-Gemmes-la-Plaine et Saint-Jean-de-Beugné.

La justice a clairement pris en compte l’effet de « saturation » ressenti dans le secteur (parc de Corpe, des Fiefs de Cottines, de Mouzeuil-Saint Martin-Trentin déjà construits, du Grand Crochet, du Paisilier et du Millard autorisés). 45 éoliennes au total sont déjà en service et 35 en projet dans un rayon de 16 km autour du site des Marzières qui était envisagé.

Un « vent de révolte » (le nom de l’association qui fédère les opposants autour du château de la Chevallerie) s’était levé. Et l’autorité environnementale elle-même n’avait pu que constater le « sentiment d’omniprésence des éoliennes dans le paysage qui va peser sur l’identité d’un territoire rural devenant de plus en plus industriel ». « La question de l’acceptabilité au regard se pose » considère la cour.

« On nous prend notre campagne, nos nuits de sommeil où clignotent des lumières rouges et blanches », s’émeut, ce mardi, Eugénie Maison, ardente opposante au projet, « heureuse de la décision », mais « prudente. On est pour l’énergie verte et nos vieilles habitations faites de chaux et de chanvre le prouvent, mais pas dans l’anarchie du développement éolien actuel. »

La décision rendue par la cour nantaise pourrait faire date en créant une jurisprudence sur le phénomène de « cumul » inhérent aux schémas régionaux éoliens. Ils ont cet effet pervers de centraliser les machines. « Les quelques plantations de haies proposées n’atténueront que partiellement la prégnance des parcs alentour pour les riverains » lit-on dans l’arrêt. Les juges prennent également en compte le voisinage de « bâtiments remarquables » (Manoir de Chaligny, Logis du Coteau, châteaux de Bessay et de la Chevallerie, logis de la Popelinière) et les « perspectives monumentales » du secteur.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sainte-gemme-la-plaine-85400/sainte-gemme-la-plaine-eoliennes-la-justice-admet-la-saturation-6898773

Les habitants de l’Aisne victimes du syndrome éolien – 13h TF1 – 2 juillet 2020

Extraits :
« L’installation d’éoliennes un peu partout continue de faire grincer des dents »
« Des grandes villes ont voté « Vert » ce week-end mais c’est à la campagne qu’on voit pousser ces éoliennes »
« Palpitations, insomnies, irritabilité, acouphènes… C’est infernal, infernal ! »
« Nous, la France, on ne fait pas d’étude. Pourquoi ? Parce que ça rapporte de l’argent ! »
« Quand le vent est du nord et que les ondes des éoliennes rentrent dans le bâtiment, je perds 200L de lait, sur 2 jours. Et quand le vent va au sud, ça remonte de 200L »

En Picardie, des éoliennes à perte de vue font partie du paysage. On en compte près de 2 000 dans la région et 540 rien que dans le département de l’Aisne. À Marle, les habitants se posent de plus en plus de question. Ils s’interrogent si ces éoliennes n’ont pas des impacts sur leur santé. Dans la localité, on parle du « syndrome éolien », un mal-être occasionné par la présence de ces aéromoteurs. Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13H du 02/07/2020 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1.