Réchauffement climatique : un rapport angoissant du GIEC régional des Pays de la Loire – France 3

Des tempêtes plus nombreuses et plus violentes, une ressource en eau affaiblie, des épisodes de grande chaleur plus réguliers, des risques d’inondation plus fréquents, le premier rapport du GIEC des Pays de la Loire est inquiétant.

Ainsi, sur son incapacité à protéger ses espaces naturels. En Pays de la Loire, nous apprend le rapport du GIEC, l’artificialisation va bon train. D’ici 2050, 55 000 hectares supplémentaires vont être bétonnés. Or, nous dit l’étude, « avec le transport et le bâtiment, le changement d’utilisation des sols constitue un facteur important du bilan carbone de l’aménagement des Pays de la Loire. »

Les prochains choix d’aménagement sont essentiels selon le rapport pour contribuer à la réduction de l’effet de serre, lutter contre la surchauffe des villes qui accentue les vagues de chaleur.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/rechauffement-climatique-un-rapport-angoissant-du-giec-regional-des-pays-de-la-loire-2570016.html

La Bretagne a produit moins d’électricité en 2021 du fait du manque de vent – Ouest France 22 juin

En 2021, la Bretagne a consommé davantage d’électricité qu’en 2020. Mais, la région a produit moins d’électricité malgré la hausse des capacités installées. La faute au manque de vent, qui n’a pas permis aux éoliennes de tourner autant qu’en 2020.

Le facteur de charge moyen annuel des éoliennes installées en Bretagne n’a été que de 20 %, contre 24 % en 2020.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-bretagne-a-produit-moins-d-electricite-en-2021-du-fait-du-manque-de-vent-3143e418-f23f-11ec-a95f-884fbec18e50

Législatives 2022: les éoliennes sujets de controverses en Vendée – France Bleu 7 juin 2022

Les éoliennes terrestres doivent-elles encore se développer ? Les candidats aux élections législatives ont tous ou presque un avis sur la question tant le sujet divise les habitants proches des projets d’éoliennes. Illustration en Vendée.

« Le déploiement de l’énergie éolienne en France se fera à un rythme que la « société est prête à accepter« , a assuré la semaine dernière la nouvelle ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher. « Il ne faut pas se raconter des histoires en disant que la société française est prête à déployer (l’éolien) deux fois, trois fois plus vite« , confiait la ministre à l’AFP. En 2020, les éoliennes pesaient en France 8% de la production d’énergie selon France énergie éolienne (FEE).  Ce qui en fait la 3e source derrière le nucléaire (environ 70%) et l’hydroélectricité.

Il y a une saturation des paysages en Vendée de l’éolien. Simone Beaussant

Mais les projets suscitent souvent de vives controverses. A Cheffois près de La Chataigneraie en Vendée un projet de 3 ou 4 éoliennes est dénoncé par des habitants. « C’est un coin de bocage, donc ça veut dire qu’il va y avoir suppression d’arbres, élargissement des routes, l’hiver on voit le mât de mesure » (installé en août 2021) dénonce la vice présidente de l’association Vent qui Vire Simone Beaussant qui craint aussi pour la santé des habitants et que cela ne perturbe les élevages à proximité.  

Mais à Cheffois on a toujours su utiliser la force du vent, « il y a eu jusqu’à 17 moulins à vent » autrefois rappelle  le maire Jean-Marie Giraud favorable lui au projet et qui n’est pas convaincu par les arguments avancés par l’association Vent qui Vire. Consulté le conseil municipal de Cheffois a validé le projet, de quoi conforter Vivien Baumard, chef de projet à la société  Escofi éoliennes: « La zone répond à tous les critères techniques, distances réglementaires etc.. aujourd’hui on a beaucoup plus intégrer les notions de perturbations dues aux champs électromagnétiques sur l’élevage ».

La fédération Vendée Tempêtes a chiffré le nombre d’éoliennes terrestres dans la région Pays de Loire

  • 297 mâts accordés en Loire-Atlantique, dont 185 en service, 112 en attente de construction. 
  • 216 mâts accordés en Vendée, dont 180 en service, 36 en attente de construction.
  • 135 mâts accordés en Maine-et-Loire, dont 76 en service, 59 en attente de construction. 
  • 113 mâts accordés en Mayenne, dont 77 en service, 36 en attente de construction.  
  • 81 mâts accordés en Sarthe, dont 26 en service, 45 en attente de construction. 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-eoliennes-1654531445

Enquête publique sur la Cerisaie : la réaction de trois associations

Les élus de Périgné avaient déjà exprimé leur colère contre l’avis du commissaire enquêteur, à l’issue de l’enquête publique sur le projet de parc éolien de La Cerisaie.

Trois associations réagissent à leur tour dans un communiqué de Françoise Bourreau (Stop éolien en Pays mellois), Anne-Marie Doray (Alerte éoliennes Exoudun) et Patrick Simon (Vent des sources). «Opposés à la construction du parc éolien, les élus de Périgné auraient pourtant dû se réjouir de la conclusion du rapport, défavorable au projet. »

Or, dans ce rapport, « tout le monde en prend pour son grade », notent les associations citant la Mission régionale d’autorité environnementale, Eurobats, l’association Deux-Sèvres Nature environnement, les élus et les citoyens. « Seule la société Volkswind échappe au procès. »

« Il est plutôt choquant de lire […] que les observations du public sont “ redondantes , c’est-à-dire superflues et répétitives, qu’elles relèvent de “ leur méconnaissance du dossier “ d’une position de principe , d’une pulsion moutonnière puisqu’ils sont qualifiés de “ suiveurs . Ces jugements de valeur affichent un mépris du citoyen, tenu pour demeuré, incapable de penser par soi-même. Or, Monsieur le commissaire enquêteur semble ignorer que les citoyens du Pays mellois cernés par les parcs éoliens ont le privilège d’être aguerris aux enquêtes publiques, de connaître le discours “ redondant  des sociétés éoliennes : ils ont appris, ils ont lu, ils se sont informés et ils ont une idée très précise de ce qu’ils ne veulent plus subir. Leur expression est libre et elle aurait mérité davantage de respect et de considération. »

Énergies renouvelables : les câbles sous-marins à l’origine de malformations chez les homards et les crabes – Géo 10 mai 2022

Malformations, petite taille, difficultés à nager… Les installations sous-marines nécessaires à la mise en place des énergies renouvelables ne seraient pas sans conséquence sur le développement des homards et des crabes.

Avec l’expansion des énergies renouvelables marines, le nombre de câbles électriques sous-marins augmente rapidement, introduisant des champs magnétiques et électriques anthropiques dans l’environnement marin. Et comme le révèle l’étude récemment publiée dans le Journal of Marine Science and Engineering, ces dispositifs exerceraient hélas une influence plutôt néfaste sur le bon développement de certaines espèces sous-marines.

« Comme avec tous les câbles porteurs de courant, ces câbles d’alimentation émettent des champs électromagnétiques statiques d’intensités variables. Alors que les fuites de champ électrique standard peuvent être éliminées avec succès grâce à l’isolation, il n’existe actuellement aucune isolation standard de l’industrie pour empêcher les fuites de champ magnétique ».

Les chercheurs ont notamment observé des déformations au niveau de la carapace (enroulée et gonflée), au niveau des pinces, de l’abdomen et de l’éventail caudale. « Une queue plus petite et pliée, un mauvais développement des yeux et un corps gonflés », ont aussi été observés chez les homards, résume Slate. Les homards ayant grandi à proximité des ondes ont trois fois plus de chances de souffrir de malformations diverses.

« Des études antérieures ont mis en évidence qu’il n’y a pas suffisamment de mesures in situ pour permettre une évaluation éclairée des émissions de champs électromagnétiques autour des déploiements de câbles. »

https://www.geo.fr/environnement/energies-renouvelables-les-cables-sous-marins-a-lorigine-de-malformations-chez-les-homards-et-les-crabes-209782

Projets éoliens de Rossignol et Haute-Couture dans la Vallée du Liger : 1 400 avis «balayés» – Courrier Picard 10 mai 2022

En attendant la décision de la préfecture, qui devra rendre son avis sur la faisabilité des deux parcs éoliens, leurs opposants ne décolèrent pas de l’avis favorable rendu par le commissaire enquêteur qui a pourtant consulté 1 400 avis négatifs.

Courrier Picard 10 mai 2022

« Et on nous parlera encore d’acceptabilité sociale ! «