
Au pic de production, éolien 5%.

Au pic de production, éolien 5%.
Alors qu’une forte vague de chaleur touche le Texas, les habitants et les entreprises sont invités à restreindre leur consommation d’électricité. L’objectif ? Eviter d’atteindre un point de rupture qui causerait des pannes d’électricité dans l’Etat.

« A la demande record d’électricité s’ajoute également une faible vitesse de vents, qui maintient l’important parc éolien de l’Etat à moins de 10 % de sa capacité de production potentielle. »
Des tempêtes plus nombreuses et plus violentes, une ressource en eau affaiblie, des épisodes de grande chaleur plus réguliers, des risques d’inondation plus fréquents, le premier rapport du GIEC des Pays de la Loire est inquiétant.
Ainsi, sur son incapacité à protéger ses espaces naturels. En Pays de la Loire, nous apprend le rapport du GIEC, l’artificialisation va bon train. D’ici 2050, 55 000 hectares supplémentaires vont être bétonnés. Or, nous dit l’étude, « avec le transport et le bâtiment, le changement d’utilisation des sols constitue un facteur important du bilan carbone de l’aménagement des Pays de la Loire. »

Les prochains choix d’aménagement sont essentiels selon le rapport pour contribuer à la réduction de l’effet de serre, lutter contre la surchauffe des villes qui accentue les vagues de chaleur.
En 2021, la Bretagne a consommé davantage d’électricité qu’en 2020. Mais, la région a produit moins d’électricité malgré la hausse des capacités installées. La faute au manque de vent, qui n’a pas permis aux éoliennes de tourner autant qu’en 2020.
Le facteur de charge moyen annuel des éoliennes installées en Bretagne n’a été que de 20 %, contre 24 % en 2020.
